We do it for the culture !

Shout out à ceux et celles qui au quotidien promeuvent les talents venus du continent africain. Parmi eux, il y a Adama Paris. Cette styliste sénégalo-française est devenue en dix ans l’un des deux noms les plus cités quand on parle de mode africaine avec Nanawax (d’après une étude du site Afrikrea réalisée en 2016). A travers ses créations, Adama a fait le pari de valoriser les savoirs-faire traditionnels et les talents d’aujourd’hui en Afrique.

Mais les créatifs ne sont les seuls à devoir faire ce travail de reconnaissance. Les gouvernements africains ont leur part de responsabilité tout autant que les investisseurs car il leur revient d’encourager, d’investir dans et de promouvoir les textiles et productions locales, encore faut-il qu’ils en aient la volonté et en comprennent la nécessité : préservations de techniques ancestrales, industrialisation d’une économie qui se chiffre en milliards sous d’autres cieux, création d’emplois par milliers, amélioration des conditions de vie des populations locales qui trouveront dans l’art et la création des vocations et des sources de revenus et d’autonomisation pour les plus modestes.

En bout de file il y a le consommateur final, l’un des maillons les plus importants de cette chaine de promotion du made in Africa. Pour citer Nelly Wandji, une spécialiste des marques et de la mode africaine qui s’est exprimée dans une récente interview donnée à Brut, « si les africains aiment la mode et veulent plébisciter une mode qui leur permet de se développer, il faut que leurs dépenses qui sont orientées vers la mode reviennent dans leurs familles à travers leurs enfants qui entreprennent, à travers des industries qui pourraient se créer, à travers des entrepreneurs qui entreprennent pour valoriser le continent africain ou les cultures authentiques africaines. »  Je vous recommande d’ailleurs un très bel article qu’elle a écrit sur sur la réappropriation des textiles africains. 

La prochaine fois que vous acheterez un vêtement, un accessoire, un produit cosmétique, de la musique, une place de concert, un jouet, un livre ou un tableau lié à l’Afrique, demandez-vous à qui profite vraiment cet achat. Au petit artiste ou à une grande maison de disque/mode ayant pignon sur rue ?  Au grand groupe derrière la marque Zara ou à un créateur qui essaie de vivre de son art et de se faire un nom depuis des années en vain ?

Achetons plus consciemment les amis.

Pour préserver nos cultures qui se meurent.

Pour soutenir nos artistes et leurs talents.

Par amour de la terre mère.

Total look, sac  et bijoux : Adama Paris 

Chapeau : Blackhat Paris 

Escarpins : Christian Louboutin 

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A toutes ces femmes qui nous ont fait du mal…

Nous sommes si promptes à penser que les hommes de nos vies sont les personnes qui nous ont le plus causé de peine mais avez-vous déjà eu le coeur brisé par une femme que vous aimiez comme vous-même ?

Il était une fois, moi, enceinte de cinq mois de ma seule fille après avoir eu trois garçons. Vous ne pouvez pas imaginer ma joie quand le gynécologue à l’échographie me dit que ce sera une fille. De la plus horrible des manières au passage mais rien ne pouvait entacher ma joie. Enfin ! Enfin, j’allais connaitre les joies de la layette rose, des barbies, des couettes, des petites culottes bouffantes à volants et des robes trop mignonnes. Et en même temps, j’avais si peur que le médecin se soit trompé que je suis allée dans une deuxième clinique où j’ai prétendu que mon gynécologue était en congés et que je devais absolument faire mon écho du cinquième mois. Je voulais re-re-re-re-vérifier. Et le verdict fût le même. J’allais avoir une petite fille. Je remontais alors dans ma voiture dans un degré de surexcitation qui frôlait Coachella et le premier numéro que j’ai composé fût celui d’une amie, S.

Nous l’appelerons S.

Je n’ai pas appelé un seul membre de ma famille, ni mes soeurs, ni mes tantes qui faisaient office de mamans depuis le décès de ma mère, ni ma grand-mère, ni ma cousine Marie Christine dont je suis très proche, ni une des mes amies d’enfance (qui vivaient toutes à l’étranger à l’époque et moi au Gabon). J’ai appelé S. Pourquoi ? Parce que nous passions beaucoup de temps ensemble depuis quelques mois. Je l’avais rencontrée via des amis en commun. Nous avions cliqué. S était solaire, elle entrait dans une pièce et l’occupait avec son magnifique sourire. J’aimais son humour, son ambition, son sens de la famille. Je trouvais sa mère d’une élégance très British qu’elle avait su inculquer à ses S et ses soeurs. Vous ne l’auriez jamais attrapée non apprêtée. Jamais !  Ce qui me faisait d’ailleurs sourire pace que moi je n’avais jamais le temps d’être nickel avec mes trois garçons et ma grossesse. Nous avions fêté le réveillon cette année avec ma famille, des amis et son chéri venu de France. Nous rigolions beaucoup et avions une frenemmie en commun. Correction : elle avait une ex-collègue devenue cliente qui ne la supportait pas et j’ai pris position pour S. J’ai même envoyé un mail piquant à cette personne pour la remettre à sa place suite à trop de blabla dont S me faisait part.

Par la suite, j’ai recommandé S auprès d’une grande entreprise de la place pour une mission de RP et au cours d’une réunion, une fille qui travaillait pour le même poste l’a verbalement agressée et traitée de mal élevée. Le lendemain, je suis allée dans le bureau de la dite fille lui conseiller de ne plus jamais manquer de respect à mes amies parce qu’elle n’avait pas envie de me retrouver sur son chemin. C’était moi. Et c’est toujours moi. Prompte à bondir lorsque l’on s’en prend aux miens.

Tout naturellement, quand je suis tombée enceinte de Paloma, S était si heureuse pour moi qu’au cours d’une conversation, il a été décidé qu’elle serait la marraine de cet enfant. Qui l’avait décidé ? Elle ? Moi ? Je ne saurais le dire mais l’idée ne me dérangeait en rien. S étant d’une coquetterie maladive, je me suis dit qu’elle apprendrait à ma Palo à se pomponner tous les jours comme une Blair Waldorff.

Paloma nait. Maman et Papa sont aux anges. Marraine S aussi. Chaque semaine, elle viendra voir la petite un jour sur deux au minimum en passant soit à mon bureau, soit chez moi. Nous rigolons de tout comme toujours. Elle me racontera une anecdote folle après une dispute avec son chéri de Paris. Elle lui aurait sorti : »Tu ne verras plus jamais Paloma si on se sépare ». J’ai trop ri. Elle prenait son rôle tellement au sérieux. De mon coté, j’avais le coeur en paix à l’idée que Paloma ait une marraine, donc une mère devant Dieu et l’église, qui en prendrait bien soin et lui inculquerait de bonnes valeurs en ma présence ou non.

29 juin 2009. Je me prépare pour une présentation d’une importance capitale. Alors que je sors à peine de mon congés maternité, mon agence de pub a été sélectionnée pour un appel d’offre. Un quatrième opérateur de téléphonie s’installe au Gabon et seules quatre agences de communication ont été retenues dans le processus de sélection. Je suis stressée parce que depuis plusieurs jours, je n’arrive pas à joindre S. Ce que je ne dis pas c’est qu’elle travaillait elle aussi dans une agence de communication qui s’occupait de Airtel, le numéro un de la téléphonie local. Elle venait de quitter cette agence au motif que la frenemie dont j’ai parlé plus haut (qui était son interlocutrice principal dans la société de téléphonie) lui pourrissait la vie. S a donc monté sa propre agence. Même si elle ne m’en avait pas dit grand chose, je ne pouvais que la féliciter moi qui suis une entrepreneure dans l’âme.

29 juin 2009. Alors que je sors de la cuisine une tasse de café à la main pour regarder les infos rapidement avant de mettre mes chaussures et partir pour mon appel d’offre, la nouvelle est là en une de toutes les chaines : Michael Jackson est mort. Le roi de la Pop est décédé. L’artiste que j’aimais plus que tout au monde n’est plus. Les larmes ont coulé immédiatement, une fatigue immense s’est abattue sur moi. Michael, moi qui rêvais d’aller le voir à Londres avec mon deuxième fils mais malheureusement les places de la tournée « This is It » s’étaient vendues en quelques minutes. J’espérais une autre date, un jour, c’aurait été le plus beau cadeau que je me serais fait.

Michael n’était plus du jour au lendemain et S avait disparu depuis plusieurs jours. Du jour au lendemain. Je réalisais que je ne savais même pas où elle vivait et qu’après vingt coups de fils (j’avais regardé le décompte sur mon téléphone), elle évitait mes appels. Elle m’évitait. Vingt était un chiffre psychologue pour moi. Je devais cesser de l’appeler et continuer de vivre ma vie. Elle n’avait eu ni accident, ni obligation d’aller dans l’espace sans prévenir et aucune maladie courte ne l’avait emportée. Une de ses amies et ex collègue qui m’avait d’ailleurs aidée à préparer mon appel d’offres me l’a confirmé quand je suis allée la voir à son bureau.

J’ai donné le meilleur de moi à ma présentation et décroché un contrat d’un an avec l’opérateur de téléphonie Azur. En rentrant chez moi ce soir, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps, terriblement meurtrie de devoir accepter l’idée que Michael Jackson n’était plus de ce monde. Ceux qui me connaissant savent que je suis et resterai une fan absolue au point que j’ai élevé mes enfants au biberon de « Thriller », « The way you make me feel » et autres « Billie Jean ».

J’ai également pleuré toute cette nuit à chaudes larmes parce que je ne comprenais pas pourquoi S m’avait rayée de sa vie sans la moindre explication. J’ai fouillé dans ma tête si j’avais dit ou fait quelque chose de mal et me suis souvenue que la dernière fois que nous nous étions vues, elle était passée chez moi se changer parce qu’elle avait eu ses règles en plein jour et en avait profité pour partir avec en plus d’un de mes pantalons, ces chaussures Louis Vuitton que je n’avais porté qu’une fois et que je n’ai jamais revues jusqu’à aujourd’hui. Rien que d’y penser ce soir là, j’en fulminais. Aujourd’hui, j’en ris. La dette de ça comme diraient les jeunes…

J’apprendrai plus tard que S avait essayé de saboter mon appel d’offres car elle connaissait le directeur commercial de l’opérateur en question pour que l’on me retire le contrat afin que son agence le récupère sachant qu’elle n’avait même participé à l’appel d’offre. Ce directeur commercial allait s’atteler à m’empoisonner l’existence pendant quelques mois avant d’être licencié pour d’autres motifs. Au passage il était aussi incompétent que laid comme personne.

J’apprendrai également que S s’était mise en couple avec mon ex que j’avais quitté des années auparavant, qu’ils étaient fiancés et allaient se marier. Un homme qui m’avait suppliée à genoux pour que je reste, qui m’avait demandée en mariage mais j’avais refusé le laissant là avec sa bague parce que je savais que malgré tout l’amour que je lui portais, trop de choses chez lui résonnaient comme des signaux d’alarme dans ma tête m’empêchant de lui dire oui. Un ex avec qui j’étais toutefois associée depuis des années, avec qui j’avais travaillé sur cet appel d’offres. A quelques jours de la présentation, lui aussi avait disparu dans la nature, me plantant là et s’arrangeant pour garder tous les fichiers de la campagne de lancement sur laquelle nous travaillions. C’était aussi cauchemardesque que drôle de faire le lien entre les deux quelques mois plus tard pour comprendre le pourquoi du comment. J’ai trouvé une forme de paix en me disant que les deux se méritaient bien et que c’était  un mal pour un bien. Like attract like.

Il y a quatre ans, je suis allée à un défilé de mode à Paris avec Paloma. J’ai réalisé que S et mon ex devenu son mari (ahahaha) étaient tous les deux dans la pièce. J’ai eu de la peine pour eux en les voyant. Ils m’inspiraient une telle indifférence que j’ai continué de discuter avec ma fille. Nous étions jolies comme tout. Je les ai trouvés fanés. Et non, je ne shade pas. C’est peut-être mon oeil qui n’arrivait plus à voir de beauté en eux après tout ce qui était passé. Le pire a été de me dire que les deux avaient tant de fois pris ma fille dans leurs bras, Paloma était toujours fourrée dans les jambes de mon ex et adorait sa maman deux S même si elle n’était qu’un bébé. J’étais bien heureuse qu’à 5 ans, elle n’ait aucune idée de qui étaient ces deux personnes qui la revoyaient après toutes ces années. J’aurais aimé lire le fond de leurs coeurs à ce moment là mais j’avais mieux à faire : aller manger une barbe à papa et faire un tour de manège avec mon enfant.

Même si S n’était une amie de très longue date, cette séparation a été très douloureuse par son caractère brusque et inexpliqué. Je l’ai aimé comme une soeur et ai toujours voulu le meilleur pour elle. Le plus grande marque de cela a été de la choisir comme Marraine de ma seule et unique fille. J’ai eu l’impression d’avoir été poussée dans le vide par des mains que je connaissais et qu’en tombant, je la regardais l’air de dire: pourquoi ? Pourquoi tu fais ça ? Et j’ai pardonné parce qu’il le fallait et parce que j’avais compris son pourquoi. Nos chemins se séparaient mais elle ne pouvait pas me le dire.

En amitié comme ne amour les chemins se séparent. Pourquoi ? Parce que nous aspirons parfois à autre chose et les personnes qui étaient dans nos vies n’ont pas vocation à continuer de l’être selon la direction que nous voulons prendre. C’est normal. Mais nous leurs devons une explication. Une dernière conversation. Une lettre. Un email, peu importe, juste une raison de ne pas passer des années à se remettre en question et à souffrir.

Si vous passez par là, c’est normal de ressentir de la peine et de pleurer car vous aimiez sincèrement cette personne. Leur départ de votre vie est une forme de deuil. Prenez la peine de faire ce deuil jusqu’au jour où vous devrez vous vous dire :  STOP, ça suffit.  Le meilleur moyen d’écourter cette période de deuil est d’écrire une lettre à cette personne. Pas de coup de fil, pas de sms, une longue lettre ou un email que vous pouvez soit envoyer, soit brûler et à partir de là, tout doit être vraiment terminé dans votre tête. Oh, et n’oubliez pas de vous désabonner sur les réseaux sociaux. Cela ne sert à rien de continuer de recevoir sur votre feed les images de tout ce que cette personne fait sans vous. Cela risque de rajouter de la peine à votre peine. Et n’allez pas espionner son compte Facebook ou Insta par la suite. Passez à autre chose.

Utilisez aussi ce qui s’est passé  pour en apprendre sur vous et grandir pour que plus jamais vous ne retrouviez dans ce genre de situation.

Etablissez des critères de personnes qui auront le droit d’entrer dans votre vie.

Profitez enfin de l’occasion pour vous améliorer en amitié. J’ai réalisé en écrivant ce post que j’avais cessé de répondre à des appels d’une amie depuis plusieurs mois. Non pas parce que j’avais un problème avec elle mais parce que je traversais moi-même une période difficile et je n’avais ni la force ni l’envie d’en parler. Mon amie (que j’aime tendrement vraiment) m’a envoyé un long texto dans lequel elle me disait la peine que cela lui causait et elle s’excusait si elle avait fait quelque chose de mal à mon égard. Après ce texto, j’avais encore moins la force de lui répondre. Elle ne me connaissait que forte, Super Scheena avec ses supers conseils. Je n’avais pas envie d’être vulnérable devant elle. Surtout pas devant elle qui recollait les morceaux de sa vie après un divorce. Je ne voulais être que la force positive mais je n’en avais plus la force. Alors je me suis recroquevillée sur moi-même oubliant que mon silence était incompris par mon amie. Et certainement d’autres personnes…

Je réalise aujourd’hui que j’ai été sa S et la peine que j’ai pu lui causer. Après avoir posté ce billet, elle est la première personne à qui j’écrirais pour lui demander pardon et redire combien je l’aime et accorde de l’importance à notre amitié. Et après avoir lu récemment qu’on vit plus longtemps quand on a de bons amis, je suis encore plus motivée par l’idée de consolider mes amitiés parce que hey, je veux vivre longtemps moi !

J’ai également réalisé que j’étais certes une très bonne amie, celle sur qui on peut vraiment compter même quand il faut aller rayer la voiture d’un pauvre mec qui a brisé le coeur de ma copine. En revanche, j’ai la mauvaise manie d’écouter peu, ou du moins d’écouter et de tout de suite ramener la conversation à moi ou à mes conseils. Non pas parce que ce que dit l’autre ne m’intéresse mais certainement pour partager une expérience similaire et lui faire comprendre que je comprends parfaitement. Il faut que je corrige cela également.

Que pouvons-nous faire d’autre nous qui avons eu les coeurs brisés par des ami(e)s? Nous préparer au jour où nous rencontrerons la personne à nouveau. Pour ma part, c’est le minimum syndical, bonjour et c’est tout. Rester gracieux en toute circonstance et ne surtout pas perdre ses moyens.

Perdre des amis en chemin signifie que l’on murit, qu’on avance dans la vie. Cela fait partie du process. Si avec un ou une amie vous n’avez plus grand chose en commun, que vos centres d’intérêt diffèrent de plus en plus, c’est le signe que vos chemins commencent à se séparer. Vous pouvez encore chiller de temps à autre mais il est bien de réaliser que les choses ont changé et d’en parler le moment venu sans dramatiser. On se voit moins mais on s’apprécie toujours.

Les amitiés comme les amours s’en vont et s’en viennent. Il nous faut parfois du temps pour le comprendre mais ce même temps nous révèlera toujours pourquoi une relation devait prendre fin. Et plus tôt cette rupture aura eu lieu, mieux se sera pour vous. Imaginez-vous découvrir à 50 ans que votre amie de toujours était une S… Effrayante perspective n’est-ce pas ?

Apprenons à être notre meilleur(e) ami(e). Toutes ces choses que nous aurions aimé faire avec nos besties et même nos chéri(e)s, commençons par les faire avec soi-même. Ce n’est pas être égoïste. C’est se traiter comme on aimerait que les autres le fassent.

Quand à nos S, nous devons leur pardonner sincèrement mais ne jamais leur donner la possibilité de revenir dans notre vie. Maya Angelou disait : « When people show you who they are, believe them the first time ».

J’en profite pour faire un shout out à mes amies de plus de 20 ans, presque 25 ans pour certaines : Liliane, Carlyle, Wilma, Elvira, Gloria et Laetitia du Gabon, Suzelle qui était la première à m’ouvrir les bras à mon arrivée à Paris et celle qui est ma combi des combis depuis trois ans : ma chère Ingrid. Vous êtes aimées, appréciées et célébrées pour votre amitié qui a dépassé les épreuves du temps. Je vous remercie pour votre amour indéfectible !

Et je vous remercie vous qui prenez le temps de venir lire mes histoires ici.

Robe : Grace Wallace

Coiffure : Beautiful Hair Paris

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Notre atelier business à Paris

Vous n’avez pas pu assister à mon dernier atelier business à Pairs ? Pas grave, je vous raconte tout comme si vous y étiez ou presque.

Par où je commence ? Par Nelly Wandji qui nous accueillait dans sa galerie pour nous parler de branding et comment positionner sa marque sur le long terme et Laura Eboa Songue experte en marketing et média qui a encouragé les participantes à investir dans un système d’automatisation pour plus d’éfficacité. Il fallait être là pour prendre note de tous ces précieux conseils.

J’ai imaginé ces ateliers pour parler business entre entrepreneures afin que chacune puisse prendre du recul sur notre activité, faire une photo panoramique de notre situation professionnelle et décider de la direction que nous voulons prendre pour la suite. En collant cette photo sur un mur, nous pouvions mieux voir ce qui fonctionne dans la manière dont nous gérons notre business, ce qui marche moins, ce que nous pouvons faire pour améliorer nos performances, ce que nous devons absolument arrêter de faire, ce que les autres font et ce dont nous pouvons nous inspirer pour avancer.

Plus important encore, ce fût l’occasion de faire le point sur nos objectifs (si ce n’était pas encore fait) et les actions que nous devons mettre en place de manière quotidienne, hebdomadaire et mensuelle pour mieux nous en rapprocher. En somme, revoir notre stratégie globale pour passer plus efficacement à l’action et voir enfin le fruit de notre investissement.
Oh, si jusque là vous hésitiez à vous lancer, ces ateliers sont fait pour vous donner toutes les raisons de sauter le pas sans peur !

Et si en plus vous êtes intéressées par un perfectionnement en marketing, Laura Eboa Songue propose des cours disponibles en ligne ici. Quant à Nelly Wandji, elle accompagne des marques qui souhaitent soigner leur image de marque et l’installer sur le long terme.

Une fête n’est pas complète sans des bulles n’est-ce pas ? C’est le Champagne Nicolas Feuillatte qui a régalé nos papilles avec du rosé que les invités ont également reçu dans des sacs cadeaux avec en sus un goodie bag de produits Dove. Cheers to that !

Hey Sophie Aiida ! I see you beauty. Thank you so much for making it.

Merci à Dove pour les jolis sacs cadeaux et à toutes d’avoir effectué le déplacement et  partagé avec tant de générosité vos projets entre femmes entrepreneures qui n’ont pas peur de réussir.

Merci à la Galerie Nelly Wandji pour l’accueil si chaleureux.

Notre prochain rendez-vous est pour octobre 2018 en compagnie de Freddie Harrel, blogueuse et entrepreneure que l’on ne présente plus. Avec Freddie, nous parlerons de business bien sûr, mais également de deux sujets que nous aimons toutes les deux : la maternité et la confiance en soir. A très bientôt pour un nouveau atelier business mesdames !

Total look: Vlisco

Escarpins : Mango

Photo : Sebastien Faye

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La mode Afro est sur Afrikrea !

Hi beautés,

Et si on parlait de mode africaine ? Tout d’abord parce que je porte l’une des marques sénégalaises que j’affectionne le plus : Adama Paris mais aussi une robe d’une cr »atroce gabonaise Edele A et enfin parce que  j’ai eu le plaisir d’assister hier à une conférence organisée par l’E-shop Afrikrea et quelle mine d’informations ce fût ! Vous connaissez Afrikrea au fait ? C’est un site sur lequel des créateurs afros ou inspirés par l’Afrique vendent des vêtements et accessoires depuis un nombre incroyable de pays. Etant une fervente ambassadrice du « I wear african », je me suis sentie à la maison en participant à la campagne de pu de ce market place il y a quelques mois découvrant au passage de belles marques que j’ai eu le plaisir de vous faire découvrir sur le blog ensuite.

Saviez-vous que 73% des amateurs de mode africaine ne peuvent pas citer une marque afro qu’ils aiment car ils ont du mal à se souvenir des noms de ces dernières ?

Comment une créatrice au Nigéria arrive à vendre plus de 10 mille € par mois sur Afrikrea pendant que la vente moyenne des autre marque tourne autour de  300 euros ?

Qui sont les acheteur.ses de mode Africaine en Amérique, en Europe et dans plus de 78 pays ? 

Quel est le panier moyen par zone d’achat / type d’acheteuse ?

Quel est le moment le plus adéquat pour les toucher ?

Est ce qu’une femme africaine de Paris aime les mêmes choses qu’une afro-américaine d’Atlanta ?

Est-il préférable de produire en Afrique, en Chine ou en Occident ?

Toutes ces questions, Afrikrea y répond dans son livre blanc que vous pouvez télécharger ICI . Je me suis dit que je pouvais faire  encore mieux : vous inviter à un live que j’animerai avec Moulaye, le créateur d’Afrikrea ce jeudi pour qu’il réponde à toutes vos questions. Qui sera des nôtres ? Laissez-moi toutes vos questions ici dès à présent.

 

Robe : Edele A

Sac : Adama Paris

Escarpins : Christian Louboutin

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Parlons business !

Vous êtes surmenée par votre business et que malgré tous vos efforts, les résultats espérés ne sont pas au rendez-vous ? 

Que diriez-vous de parler business entre entrepreneures pour prendre un peu du recul sur votre activité, faire une photo panoramique de votre situation professionnelle et décider de la direction que vous allez prendre pour la suite. En collant cette photo sur un mur, nous pourrons mieux voir ce qui fonctionne dans la manière dont nous gérons notre business, ce qui marche moins, ce que nous pouvons faire pour améliorer nos performances, ce que nous devons absolument arrêter de faire, ce que les autres font et ce dont nous pouvons nous inspirer pour avancer. 

Plus important encore, ce sera l’occasion de faire le point sur nos objectifs (si ce n’était pas encore fait) et les actions que nous devons mettre en place de manière quotidienne, hebdomadaire et mensuelle pour mieux nous en rapprocher. En somme, revoir notre stratégie globale pour passer plus efficacement à l’action et voir enfin le fruit de notre investissement.

De quoi allons nous parler ? De branding, de comment positionner sa marque et se démarquer de la concurrence pour mieux marquer l’esprit des consommateurs, de marketing, de communication traditionnelle et sur les réseaux sociaux et bien entendu de comment vendre, vendre, vendre  parce que la finalité de tout business c’est bien cela ? Transformer des personnes en clients avec méthode !

Oh, si jusque là vous hésitiez à vous lancer, cet atelier est fait pour vous donner toutes les raisons de sauter enfin le pas !
Alors, des nôtres ? Si oui, réservez vite votre place ICI car elles sont limitées.
Et puis qu’on parle business, autant sortir le plus joli tailleur qui soit !

Ensemble : Imane Ayissi

Sac : Yeba 

Escaprins : Christian Louboutin

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