Archives du mot-clé Vlisco

Notre atelier business à Paris

Vous n’avez pas pu assister à mon dernier atelier business à Pairs ? Pas grave, je vous raconte tout comme si vous y étiez ou presque.

Par où je commence ? Par Nelly Wandji qui nous accueillait dans sa galerie pour nous parler de branding et comment positionner sa marque sur le long terme et Laura Eboa Songue experte en marketing et média qui a encouragé les participantes à investir dans un système d’automatisation pour plus d’éfficacité. Il fallait être là pour prendre note de tous ces précieux conseils.

J’ai imaginé ces ateliers pour parler business entre entrepreneures afin que chacune puisse prendre du recul sur notre activité, faire une photo panoramique de notre situation professionnelle et décider de la direction que nous voulons prendre pour la suite. En collant cette photo sur un mur, nous pouvions mieux voir ce qui fonctionne dans la manière dont nous gérons notre business, ce qui marche moins, ce que nous pouvons faire pour améliorer nos performances, ce que nous devons absolument arrêter de faire, ce que les autres font et ce dont nous pouvons nous inspirer pour avancer.

Plus important encore, ce fût l’occasion de faire le point sur nos objectifs (si ce n’était pas encore fait) et les actions que nous devons mettre en place de manière quotidienne, hebdomadaire et mensuelle pour mieux nous en rapprocher. En somme, revoir notre stratégie globale pour passer plus efficacement à l’action et voir enfin le fruit de notre investissement.
Oh, si jusque là vous hésitiez à vous lancer, ces ateliers sont fait pour vous donner toutes les raisons de sauter le pas sans peur !

Et si en plus vous êtes intéressées par un perfectionnement en marketing, Laura Eboa Songue propose des cours disponibles en ligne ici. Quant à Nelly Wandji, elle accompagne des marques qui souhaitent soigner leur image de marque et l’installer sur le long terme.

Une fête n’est pas complète sans des bulles n’est-ce pas ? C’est le Champagne Nicolas Feuillatte qui a régalé nos papilles avec du rosé que les invités ont également reçu dans des sacs cadeaux avec en sus un goodie bag de produits Dove. Cheers to that !

Hey Sophie Aiida ! I see you beauty. Thank you so much for making it.

Merci à Dove pour les jolis sacs cadeaux et à toutes d’avoir effectué le déplacement et  partagé avec tant de générosité vos projets entre femmes entrepreneures qui n’ont pas peur de réussir.

Merci à la Galerie Nelly Wandji pour l’accueil si chaleureux.

Notre prochain rendez-vous est pour octobre 2018 en compagnie de Freddie Harrel, blogueuse et entrepreneure que l’on ne présente plus. Avec Freddie, nous parlerons de business bien sûr, mais également de deux sujets que nous aimons toutes les deux : la maternité et la confiance en soir. A très bientôt pour un nouveau atelier business mesdames !

Total look: Vlisco

Escarpins : Mango

Photo : Sebastien Faye

Mami Wata

Connaissez-vous la légende de Mami Wata ? Souvent décrite comme une créature mi-femme, mi-poisson, Mami Wata, encore appelée Lemanja dans d’autres cultes, est une divinité des eaux célébrée en Afrique et partout où l’histoire et la diaspora ont transporté son culte.

Mami Wata est d’une beauté extra-ordinaire. Elle a la peau et des cheveux noirs bouclés/crépus et surtout d’immenses pouvoirs. Enfant, on me disait qu’elle enlevait les pêcheurs et autres imprudents qui nageaient dans ses eaux pour les emmener dans son royaume et souvent, elle les laissaient pas revenir. Si des hommes la surprenaient au bord de l’eau faisant sa toilette, elle s’enfuyait aussitôt qu’elle les remarquaient, laissant derrière elle ses effets personnels. Elle revenait ensuite les réclamer contre des faveurs sexuelles gratifiées par une richesse infinie ou un mauvais sort si sa demande n’était pas agrée.

Mami Wata est le genre de femme à mettre les hommes à genoux. Elle le pouvoir de les faire et de les défaire. Existe t-elle vraiment ? Je ne saurais le dire mais je l’ai imaginée tant de fois à ma manière me demandant quel homme avait pû lui briser le coeur à ce point pour qu’elle porte autant de colère envers la gente masculine. Avait-elle été une femme avant et un sort lui a été jeté pour qu’elle finisse seule au fond des eaux jusqu’à la fin des temps ? Avait-elle des soeurs, des amies, des parents sur terre qui lui manquent plus que l’air depuis ?

Et si, comme moi, elle aimait porter le pagne ? Après tout, la légende dit qu’elle vient du Togo, du Nigéria, du Cameroun et du Congo, pays où les femmes s’habillent tres souvent en pagne.

Et si elle avait des tresses à la place de sa longue chevelure qu’elle peigne tout le temps comme on aime à le raconter ?

Entre les deux rives du fleuve Congo, j’ai donc ré-imaginé Mami Wata sur un ilôt qui porte son nom en face de Brazaville et Kinshasa.

Ma Mami Wata n’est pas une sirène mais une femme qui semble venir d’ici et d’ailleurs.

Elle ne veut aucun mal aux pêcheurs mais à la place elle leur sourit, fait la conversation et les aide à trouver du poisson dans ces eaux qu’elle connait si bien.

Ma Mami Wata a envie de voir le monde, alors elle pose le pied sur terre, change de nom et devient Scheena-Moto Tanaka parce que depuis toujours, elle a est fascinée par les Geisha. Allez savoir pourquoi…

Ma Mami Wata est une pagneuse et une geisha tout à la fois. Et comme une vraie pagneuse, elle ne porte que le meilleur du pagne : du super wax Vlisco. Pour lui donner vie, j’ai dû  retourner aux sources de mon amour pour le pagne : le Congo et je me suis dit que je vous emmènerais volontiers avec moi. Faisons ce voyage ensemble avec Vlisco, vous voulez bien ?

Je vous emmène back to Congo.

Back to roots.

Back to Africa.

Là où la légende de la femme des eaux est née.

Là où elle vit peut-être encore…

Total look : Vlisco

Photos : Les hommes heureux

Le changement c’est nous !

Il y a quelques jours, j’ai croisé un jeune couple alors que je descendais dans la bouche du métro devant le magasin C&A en face du Printemps Haussman. En prêtant attention, j’ai réalise que la fille ne voulait pas avancer et que son petit ami la tenait par la nuque, cachant sa main derrière les longs cheveux noirs de la fille et lorsque je suis passée à un mètre d’eux, je l’ai entendu clairement lui grommeler : « avance j’te dis, tu vas voir ce que je vais te faire quand on va rentrer, mais tu vas voir… »

Mon sang s’est glacé et l’impensable s’est produit : je n’ai rien dit. Je ne suis pas allée vers eux demander ce qui se passait. Lui dire : « Hey jeune homme, on t’a dit que c’est comme ça qu’on parle aux femmes ? Lâche-là tout de suite !  » J’ai toujours eu ce reflèxe de me mêler dès que je voyais une situation d’injustice mais ce soir là, j’ai détourné mon regard, pas assez vite pour ne pas croiser celui de cette jeune fille qui me regardait avec toute la supplication du monde dans les yeux. Je suis entrée dans le métro, lâche, honteuse et surtout morte de peur. J’ai eu peur qu’il s’en prenne à moi physiquement car rien dans son comportement ne pouvait me garantir qu’il avait été élevé pour ne pas lever la main sur une femme. J’ai eu peur de ce qu’il allait faire à cette pauvre fille étant donné que visiblement, elle était habituée à cette relation abusive et ne le quittait pas certainement parce qu’elle devait penser que ce n’est pas si grave. Si jeune…

J’ai compris après coup que j’avais été paralysée parce que je me suis vue à son âge, dans la même situation et c’est un balayage que je m’étais pris de mon amoureux de l’époque à cause de mon refus de regarder le film Fantasia. Mal m’en a pris de vouloir rentrer. Il m’a suivie jusque dans le métro et a eu ce geste terriblement humiliant sans oublier les insultes qui allaient avec. L’ai-je quitté pour autant ? Pas tout de suite. Il m’aura fallu un an et d’autres épisodes de ce genre pour réaliser que je devais sauver ma peau. Je l’ai fait à 20 ans.

Je vous raconte tout cela parce que nous avons tendance à nous plaindre du traitement qui est infligé aux femmes dans la société, au travail, à la maison mais que faisons-nous vraiment pour changer les choses ? Avec quelle détermination décidons-nous de prendre ces problèmes à bras le corps pour le bien de toutes sans attendre que le mâle décide de nous payer mieux, de nous traiter mieux, de nous considérer plus, de nous respecter plus.

Combien sommes-nous de femmes à juger les autres trop rapidement du fait de leur apparence, comme si elle pouvait déterminer la valeur d’une personne.

Combien sommes-nous à tendre la main à d’autres femmes qui essaient de réussir là où nous sommes déjà passées ?

Combien ferment de portes aux autres par peur que leur lumière n’éteigne la nôtre alors qu’une lumière de plus ne peut donner que plus de lumière pour tout le monde.

Commencons par être le changement que nous demandons au lieu d’attendre qu’il vienne d’ailleurs. C’est ainsi qu’hier, dans mes virées nocturnes sur Twitter en cherchant le sommeil, j’ai vu un tweet d’une consoeur bloggeuse et compatriote, Afromangocie. Elle disait avoir été harcelée à deux reprises hier dans les transports au point d’avoir hurlé pour qu’on la laisse tranquille. Imaginez la peur qu’elle a du ressentir pour se servir d’un hurlement comme arme. J’ai aussitôt repensé à la jeune fille du métro, à moi, à tous ces gens qui passaient sans rien dire quand elle et moi nous faisions agresser. Et hier soir, j’ai compris que j’avais l’occasion de faire ce que je n’avais pas fait pour cette jeune fille : tendre la main à une autre femme en lui apportant mon soutien, en m’interposant devant le traumatisme qui pourrait s’installer. J’ai donc envoyé un message de sympathie à Afromangocie et lui ai recommandé de se reposer un peu et surtout de penser à acheter un spray au poivre, histoire d’avoir le sentiment de pouvoir se protéger à l’avenir. Je ne vous dit pas comment j’ai bien dormi parce que j’ai eu un incroyable sentiment d’avoir fait ce qu’il faut : dire à une autre femme qu’elle n’est pas seule, que je suis là, que nous sommes là pour elle.

Et comme la nature fait bien les choses, je suis tombée ensuite sur un tweet de la réalisatrice américaine Ava Duvernay dans laquelle elle abordait les mêmes questions dans une interview et voici ce qu’elle nous recommande :

– De dénoncer le moindre geste inapproprié envers une femme qui se passerait sous nos yeux. Dénoncer, intervenir, sans hésiter.

– Appeler à l’égalité de traitement envers les hommes et les femmes dans quelque domaine que ce soit. C’est la chanteuse Angelique Kidjo que j’ai entendu bien le faire dans une émission radio dans laquelle elle disait ceci : « le jour où les frères et soeurs auront les mêmes droits sous nos toits… » Je vous laisse imaginer ce jour pour toutes les petites filles du monde et les femmes qu’elles sont appelées à devenir.

– Etre inclusifs. Ouvrons le champ des possibles à d’autres que nous et ceux qui nous ressemblent.

Les choses ne changeront vraiment que si le changement vient de l’intérieur, de nos mentalités, de nous-mêmes les femmes. Alors n’attendons pas qu’une autre fasse quelque chose pour dire « Ouais génial, Oprah ou Michelle Obama est mon idole ». Nous pouvons toutes à notre niveau initier un véritable changement en dénonçant les injustices, en prônant l’égalité, en tendant la main aux autres.

J’ai fait ces photos à Marrakech avec la blogueuse Musesuniform qui, en plus d’avoir merveilleusement capturé ce look, m’a prêté ses boucles d’oreilles parce qu’elles allaient bien avec le vert de ma tenue. Solidarité féminine.

Corrine Erambert, une autre blogueuse food qui a fait le voyage avec nous portait ce foulard la veille. Je l’ai trouvé si joli qu’au dîner je lui ai demandé si je pouvais le lui emprunter pour un shooting. Elle m’a répondu oui sans hésiter. Et quand je lui ai dit que je n’étais pas sûre de pouvoir le nouer aussi bien qu’elle, elle m’a proposé tout naturellement de venir dans sa chambre le matin avant la séance photo comme ça elle me ferait l’attaché de foulard elle-même. Générosité entre femmes.

La styliste Adama Paris est quand à elle la personne derrière ce voyage au Maroc et elle n’a pas hésité un seul instant à m’inclure dans cette belle aventure d’où je suis revenue avec de merveilleux souvenirs et images.

Et voilà le résultat : un décor, un look, des photos absolument magnifiques et tout cela je le dois à la volonté d’autres femmes comme moi qui ont pris plaisir à me tendre la main sans avoir à aucun moment le sentiment d’y perdre quoi que ce soit. Dans cette belle aventure féminine, je n’oublie pas la créatrice Natacha Baco qui a conçu ma tenue et mon amie Ingrid qui a été la meilleure cheerleader possible lorsque je lui ai parlé de ce projet de voyage.

J’espère que vous aimez le look et les photos.

J’espère que vous aimez l’idée que lorsque des femmes se mettent ensemble sans se sentir menacées, de belles choses se produisent. Pour le bien de tous et toutes.

Si vous recherchez une photographe mode ou déco, j’espère que vous contacterez Nelly.

Si vous voulez porter une belle tenue faite par une designer africaine, n’hésitez pas à craquer pour les créations d’Adama Paris et Natacha Baco.

Si vous recherchez des recettes de cuisine, je vous invite à visiter le blog de Corinne et à acheter son calendrier de recettes.

Si vous avez une marque de vêtements ou accessoires, n’hésitez pas à vous rapprocher de moi. Si elle me correspond, je serai ravie de la porter ici.

Sur ces bonnes paroles, je vous souhaite une bonne journée.

Soyons solidaires. Toujours !

Total look : Vlisco by Natacha Baco

Hello monday !

Où sont mes conquérantes préférées ? Sur ce blog en train de lire ce billet je l’espère. Une nouvelle semaine débute et avec elle cette certitude : ce que nous n’avons pas pu accomplir la semaine dernière peut l’être durant celle-ci. Du moins, peut-on s’y atteler, un peu, beaucoup, passionnément.

J’ai pour habitude de me fixer trois objectifs professionnels et personnels chaque nouvelle semaine. En début, milieu et fin de semaine, je fais le point avec moi-même pour savor où j’en suis. Ainsi, lorsque le week-end vient, j’ai plus ou moins le sentiment de devoir accompli si j’ai atteint tout ou partie de ces objectifs. Et c’est ainsi que je recommence chaque semaine du bon pied même si mes bonnes intentions sont très souvent éprouvées par la sempiternelle recherche d’un chouchou pour coiffer ma fille le matin quand je ne suis pas moi-même en train de chercher sous mon lit une pince à cheveux pour tenir mon chignon (alors que j’en ai certainement acheter un lot quelques jours auparavant).

Bon début de semaine mes beautés. En ballerines, baskets ou escarpins, bien coiffée ou non, on va conquérir le monde !

Manteau/Coat : 123 Paris

Jupe/Skirt : Vlisco tailored by  Natacha Baco 

Chaussures/Shoes  : Christian Louboutin

Photos : Andreus Fox

Welcoming 2018 in Vlisco

Oh 2017, what a year ! You have been full of surprises, good and bad but, hey, that’s life right ? As we are about to enter this new year, I’d like to look back and be thankful for so many things. So many things… Let’s see what the new year has for all of us. 

Happy new year my loves and thank you for your constant support ! What a better way to welcome the new year than wearing this amazing outfit that I imagined for Vlisco.

Maintenant que 2017 nous dit au revoir, sommes-nous prêts à tourner la page de cette année ? Moi oui ! Comme toujours, j’avancerai le coeur plein de gratitude pour tout ce que l’année qui vient de s’écouler m’a apporté : les leçons apprises, les personnes rencontrées, les opportunités, le bon, le moins bon, le mal. Je prends tout, tout, tout !

Cette année a aussi été celle de belles collaborations professionnelles et Vlisco en a fait partie. Vous savez mon amour du pagne, alors quand la marque m’a proposé de créer des looks qui me ressemblent dans leurs plus belles étoffes, j’ai hurlé intérieurement : « say no more » ! Et alors que dans quelques mois ma petite soeur va dire oui à son amoureux de toujours, je sais déjà ce que je vais porter : cette robe tellement chic, élégante et appropriée pour la grande soeur/presque mère de la mariée que je suis. Je l’ai imaginée et fait coudre par un tailleur déniché à Paris et entre nous, le résultat est digne d’une campagne Vlisco, n’est-ce pas ? Ah ah ah !!!

Vivement 2018 !

Vivement ce mariage !

Vivement des collaborations toutes aussi belles !

Et vivement toutes les belles autres occasions que cette année va mettre sur mon chemin.

Tous mes voeux les meilleurs mes beautés !

Dress/Robe sur mesure. Vous aimez ce tissu, vous pouvez l’acheter ici => Vlisco

Shoes/Escarpins : Christian Louboutin