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J’ai besoin de vous.

Bonjour mes beautés,

ravie de vous retrouver après quelques jours passés à organiser les vacances de mes enfants. Baby number 1 est parti en stage pour plusieurs mois au Sénégal. Maman a bien pleuré à l’aéroport avant de rentrer préparer le départ de Baby number 2 qui lui est parti en vacances chez des amis dans le Vaucluse. Il me reste donc les deux loulous trop contents de jouer les grands et d’envahir mon lit « parce qu’on a trop peur Mamaaaaan… ». Je ne vous raconte pas les courbatures à mon réveil tellement ils dorment mal !

Ceci étant dit, je vais avoir besoin de vos avis éclairés (yes, yes !!!) car comme je vous l’ai annoncé en mars dernier, je travaille à l’écriture d’un livre. Le pb c’est que ce n’est pas un, mais trois livres qui me trottent en tête. Je vague donc de l’un à l’autre et cela n’est pas très productif parce que je me fatigue à force et surtout, j’avance moins vite que j’aurai voulu en courant trois lièvres à la fois. Je me suis donc dit que je pourrais vous demander votre avis tout simplement. Sans trop en dire, voici leurs grandes lignes :

– Le premier (sans ordre de préférence) parle de « ce que j’aurai voulu savoir sur les hommes » avant de tomber amoureuse, d’avoir le coeur brisé, d’avoir des enfants, de me marier etc. Bref, une sorte de guide d’utilisatrice bourrés de conseils inspirés de ma vie, de celle de femmes que j’ai connu, d’anecdotes de mes tantes, grands-tantes, amies etc qui, mis demain dans les mains de nos filles, soeurs, amies, collègues et même mères, leurs éviterait bien des déconvenues et surtout leurs dirait où mettre les pieds et où ne surtout pas. Le tout écrit avec humour, parfois de la tristesse, mais toujours en légèreté et avec beaucoup, beaucoup de la sagesse de nos mamans en Afrique.

– Le deuxième raconte les péripéties de 3 ou 4 amies (je ne me suis pas encore décidée) qui veulent absolument se marier (pour l’une), divorcer à tout prix (pour une autre), ne jamais se faire mettre la bague au doigt et gérer le plus d’hommes à la fois sans « se prendre la tête » (une autre encore). Des amies d’enfance très proches mais que tout oppose dans leurs visions du couple et l’histoire commencerait le jour du mariage de la 4e de la bande et s’enchainerait sur une série d’événements mettant en scène leurs ex, les actuels et futurs.

-Le troisième enfin est une bande dessinée inspirée des « triplés » et de « Akissi » que mes enfants adorent ! Elle raconterait en images les anecdotes les plus drôles de ma vie de maman avec mes 4 loulous et chacun de nous aurait donc son propre personnage. Il y aura donc la maman noire avec son immense afro dont la phrase culte est : « Hey, je ne suis pas ta copine hein ! » viendraient ensuite les enfants, des ados nonchalants au petit dernier oedipien pour finir avec la soeurette énergétique qui a toujours raison sur ses frères. Quel genre d’histoire je pourrais y raconter ? Tiens, par exemple celle du jour où Baby number 3 a décidé qu’il voulait changer de famille parce que je ne l’écoutais pas assez et qu’il allait quitter la maison à 5 ans. J’ai demandé à son frère de me donner les clés de la voiture pour que nous allions rendre ce enfant ingrat à la boutique des enfants et acheter un nouveau petit garçon plus gentil (ce qu’il s’est empressé de faire en se moquant de son frère avec des « Adieeeeeuuuuuu Nathan » appuyés) pendant que Paloma réfléchissait déjà à de nouveaux prénoms pour son nouveau frère en même temps qu’elle faisait la liste de ses jouets qui allaient devenir siens. Comment croyez-vous que Baby number 3 a réagi devant tout ce enthousiasme à le remplacer ? Il s’est accroché à la porte de la maison et à commencer à crier « Pardon Mamaaaaaaan, je ne veux pas partiiiiiir, je ne veux pas changer de famiiiiiiille !!! ». Je l’ai bien entendu laisser mariner dans son jus quelques secondes avant de lui faire promettre de ne plus jamais, jamais, jamais dire ce genre de choses sinon c’est la boutique des enfants direct ! Cruel, c’est vrai mais la leçon de l’histoire c’est qu’il ne faut jamais laisser les enfants nous menacer avec des « je veux aller habiter chez papa » ou d’autres sornettes de ce genre en pensant nous manipuler. Maman est de la vielle école et on n’apprend pas à un singe à faire la grimace. Et oui, avant que la police des mères ne s’active, je l’ai consolé comme il se doit en lui rappelant combien je l’aime et que même si parfois il a l’impression que je ne l’écoute pas parce que je fais autre chose, Maman écoute toujours son petit chat. Au passage, il m’a appris à arrêter autant que possible ce que je fais pour le regarder bien en face quand il me parle et le rassurer quand à l’importance de ce qu’il a à me dire (même si entre nous, c’est parfois des histoires de Pokemon sans risque de mort d’homme plus qu’autre chose ah ah !!!).

Voilà, j’espère avoir vos retours ici ou sur les réseaux sociaux. Lequel des aimeriez-vous lire le plus ? Lequel offririez-vous volontiers ? Si vous pouviez me donner vos impressions, vous m’aideriez énormément. D’avance merci pour vos retours.

Je vous laisse avec un look mi-maman aimante, mi-Cersei Lannister dans le regard (qui d’autre l’aime bien ici ??!!!). Tous les détails du look sont tout en bas du post comme toujours.

Top : 123 Paris

Chaussures/Shoes  : Christian Louboutin

Jupe/Skirt : Doukass Mode

Photos : Andreus Fox

Petites confidences…

Comme la tentation est grande d’aller pleurer sur la première épaule venue et de confier à une oreille attentive nos petits et grands malheurs… Normal, cela fait du bien de pouvoir « se vider ». C’est même une drogue pour certains de parler de leurs misères à tout va. Il y a toutefois un revers de la médaille, voire deux, même trois.

Primo : A force de passer son temps à parler de ses galères à son entourage, on devient de mauvaise compagnie et les gens finissent par nous éviter. C’est d’autant plus pénible pour la personne qui nous écoute qu’elle-même en a parfois gros sur le coeur et tout à notre malheur, est-ce qu’on prend seulement la peine de lui demander comment elle va ? Pas sûr.

Secundo : Ce que l’on pense influence ce que l’on ressent, influence les paroles qui sortiront de notre bouche et influence enfin les actes que nous allons poser par la suite. Ces paroles deviennent des prophéties et se matérialisent dans notre vie à court, moyen ou long terme. C’est la loi de l’attraction. A force de penser aux malheurs, à force de parler de nos malheurs, devinez quoi ? Nous les attirons à nous comme un aimant puissant et bam ! Ils deviennent encore plus réels et nombreux. Pensez plutôt positif, c’est un exercice difficile mais avec de l’entrainement, ça devient une habitude. Hier par ex, mon fils aîné, qui est à la recherche de son stage ruminait devant son ordinateur en se plaignant de ne rien trouver depuis des semaines et que tout est trop nul et bla bla. Je lui ai recommandé de plutôt se répéter comme une chanson : « Je vais me trouver un super stage en informatique, dans une super boite où j’apprendrais des tas de trucs avec un super tuteur etc« . Ce genre de choses.  Au bout de quelques coups de fils et emails, il doit envoyer un CV à la Poste, à une boîte au Sénégal et à une amie d’enfance à moi aux USA. CQFD : Pensées positives => paroles positive => actions positives => Résultats positifs baby ! On parle moins de nos malheurs et on prédit plus de supers choses que l’on aimerait voir nous arriver. Et bien entendu, on ne se contente pas de les rêver ou de les répéter, on agit également.  Et c’est plus facile avec un bon mental.

Tertio et ce sera la raison la plus importante à retenir : votre misère est source de divertissement pour certaines personnes à qui vous vous confiez. Vous ne le savez peut-être pas mais parmi ces pseudo oreilles attentives, il y a des des personnes qui se réjouissent de votre malheur et qui se sentent mieux parce que vous n’allez pas bien. Arrêtez donc de pleurer sur la première épaule venue. A qui se confier dans ce cas ? A ceux qui n’hésitent pas non plus à vous raconter des trucs tellement « accablants » sur eux que vous ne pouvez qu’avoir confiance car  ils n’ont pas peur de se mettre à nu ni d’être vulnérable en retour.

Un dernier conseil : la prière. Quel que soit vos croyances, prier est un acte solitaire où l’on s’en remet à une force supérieure à qui on parle et on peut être sûr d’une chose : elle n’ira répéter à personne tout ce que nous lui confions. Jamais.

Much love. SD.

Top et jupe / Top and skirt : Doukass Mode

Pantalon / Pants : 123 Paris

Chaussures / Shoes  : Christian Louboutin

Photos : Andreus Fox

Back at it with Doukass Mode

Hello blog,

je suis tellement ravie de revenir avec de nouveaux billets mode dont voici le premier : un look de travail mélangeant les imprimés avec une jupe de Doukass Mode, une marque ethnique que j’ai eu le plaisir de découvrir à Toulouse le mois dernier. Cette pièce est elle-même un mélange d’imprimés très réussi vous ne trouvez pas ? Pour rester dans le même esprit prints-prints-prints, j’ai apporté une touche supplémentaires de motifs avec une veste à carreaux et une chemise à rayures. Vous rajoutez mon afro au vent et mes escarpins préférés, il ne me restait plus qu’à poser sous l’objectif de mon fils.

Ah j’allais oublier : mon sac est un étui à pions pour jeux de société que j’ai chiné dans une boutique Emmaüs à 3 euros et il est juste canon !

En vous souhaitant un bon début de semaine mes beautés. Soyez beaux, soyez brillants, toujours.

Much love.

S.D

Veste et chemise : Mango & Bennavita

Jupe/Skirt  : Doukass Mode

Escarpins / Shoes : Christian Louboutin

Photos : Andreus Fox