Parlons business !

Vous êtes surmenée par votre business et que malgré tous vos efforts, les résultats espérés ne sont pas au rendez-vous ? 

Que diriez-vous de parler business entre entrepreneures pour prendre un peu du recul sur votre activité, faire une photo panoramique de votre situation professionnelle et décider de la direction que vous allez prendre pour la suite. En collant cette photo sur un mur, nous pourrons mieux voir ce qui fonctionne dans la manière dont nous gérons notre business, ce qui marche moins, ce que nous pouvons faire pour améliorer nos performances, ce que nous devons absolument arrêter de faire, ce que les autres font et ce dont nous pouvons nous inspirer pour avancer. 

Plus important encore, ce sera l’occasion de faire le point sur nos objectifs (si ce n’était pas encore fait) et les actions que nous devons mettre en place de manière quotidienne, hebdomadaire et mensuelle pour mieux nous en rapprocher. En somme, revoir notre stratégie globale pour passer plus efficacement à l’action et voir enfin le fruit de notre investissement.

De quoi allons nous parler ? De branding, de comment positionner sa marque et se démarquer de la concurrence pour mieux marquer l’esprit des consommateurs, de marketing, de communication traditionnelle et sur les réseaux sociaux et bien entendu de comment vendre, vendre, vendre  parce que la finalité de tout business c’est bien cela ? Transformer des personnes en clients avec méthode !

Oh, si jusque là vous hésitiez à vous lancer, cet atelier est fait pour vous donner toutes les raisons de sauter enfin le pas !
Alors, des nôtres ? Si oui, réservez vite votre place ICI car elles sont limitées.
Et puis qu’on parle business, autant sortir le plus joli tailleur qui soit !

Ensemble : Imane Ayissi

Sac : Yeba 

Escaprins : Christian Louboutin

Share on FacebookTweet about this on TwitterGoogle+Pin on PinterestEmail to someone

Pour une saison et une raison…

Certaines personnes ne sont dans notre vie que pour une saison parfois deux ou trois. Comme les feuilles qui bourgeonnent au printemps, brillent de tout leur vert en été et finissent par faner et tomber en automne pour finalement disparaitre en hiver, elles ne sont là que pour un temps limité. Lorsque l’on a compris cela, on accepte plus aisément la nécessité de les laisser partir et de ne pas forcer les choses. Très souvent, il suffit d’un coup de vent, d’une période de tourmente pour qu’elles se détachent de nous et s’en aillent. Avec le vent. Eh ben, bon vent !

Et puis il y a les personnes qui sont comme des branches. Apparement plus solides que des feuilles mais avec le temps, elle prennent trop de place dans notre vie et commencent à nous peser et nous faire porter le poids de ce qu’elles sont : des branches. Inéluctablement, la nature et, encore une fois, le temps feront leur travail : la branche finira pas ployer puis se casser et nous libérer d’un immense poids. Ces personnes sont ce que l’on appelle souvent des personnes toxiques ou des gens pour qui nous faisons tellement sans qu’elles ne ressentent la nécessité de nous soulager en retour. Des boulets quoi ! Lorsque ces branches tombent, n’essayez pas de les recoller à votre tronc, c’est impossible. C’est le cycle de la vie. Acceptez que le lien soit rompu et continuez de grandir seul(e).

Enfin, il y a les racines. Ces personnes qui sont la colonne vertébrale qui vous tient debout qu’il vente, qu’il pleuve ou qu’il neige. Ils sont le rappel de qui vous êtes, d’où vous venez et où vous allez. Les racines de tout arbre le définissent mieux que toute autre chose. Elles le maintiennent fermement ancré au sol. Et quand bien même un ouragan vous frappera, ce sont vos racines qui vous éviteront de vous décrocher en vous retenant solidement. Quand la sécheresse sévira, ce sont ces mêmes racines qui iront chercher les dernières ressources tout au fond de la terre pour ne pas que vous mourriez. Sacré racines… Elles n’ont pas besoin de se faire voir et pourtant elles font le job mieux que personne. Pensez à les nourrir parce que sans cet échange, ce don de l’un à l’autre, vous allez tomber et vous fracasser dans la vie sans le moindre doute.

Vos feuilles, branches et racines peuvent être vos parents, vos amis des bons et mauvais jours,  votre compagnon ou compagne, vos enfants, vos frères et soeurs, votre mentor, un collègue, un rôle model… Arrive un temps dans la vie où nous devons apprendre à faire le tri et savoir qui est qui et qui est quoi dans notre vie pour mieux savoir laisser partir ceux qui étaient là pour une saison et une raison et garder auprès de nous ceux qui sont censés être là pour toujours.

N’attendez pas toujours que les feuilles et les branches tombent d’elles-mêmes. Il suffit parfois d’un bon coup de sécateur. Pour cela il faut accepter, voire créer,  la saison et assimiler la leçon : ces personnes étaient là pour nous apprendre quelque chose sur nous, sur elles, sur la vie. Elles sont ce qu’elles sont et nous ne pouvons pas planter des feuilles ni une branche en espérant qu’elles donnent un arbre. Une feuille restera toujours une feuille, idem pour une branche. L’accepter c’est pardonner aux feuilles et branches de notre vie de ne pas avoir été des racines. Et lorsque cette leçon est bien apprise, on peut avancer plus sereinement en évitant de commettre les mêmes erreurs : laisser n’importe qui entrer et peser dans notre vie ou pire encore, essayer de changer une feuille en racine. Les gens sont comme ils sont malheureusement et ils ne changent que s’ils l’ont décidé eux-mêmes, pas parce que nous avons crié, hurlé, insisté…

Cette analogie de l’arbre au gré des saisons n’est pas de moi mais de Tyler Perry. J’essaie tant bien que mal de me l’appliquer depuis quelques années et j’espère que vous y arriverez également. Lentement mais sûrement, l’arbre grandit…

Je vous souhaite un bon week-end mes beautés !

 

Perfecto : Celine

Robe : Asos

Escarpins : Mango 

Coiffure : Beautiful Hair Paris

Share on FacebookTweet about this on TwitterGoogle+Pin on PinterestEmail to someone

Working mom !

Business mode : pas de vacances pour moi et cette semaine sera consacrée à plusieurs clients parce que les factures et le loyer n’attendent jamais sans oublier le soin de visage que l’on s’offre avec culpabilité, les sorties des enfants, ces nouvelles chaussures dont le dernier a besoin, les frais de scolarité qui vous coûtent un bras, l’argent de poche des ados et le Nutella, le fameux Nutella que les enfants n’échangeraient contre aucun autre choco, tout ça mis bout à bout est une grosse charge financière pour beaucoup d’entre nous à la fin du mois.

À toutes celles qui doivent travailler dur pour prendre soin d’elles et des leurs, je vous vois, je vous admire, je vous salue et vous tire mon chapeau ! Surtout sachez que vous n’êtes pas seules. Vous faites partie de millions de superwomen que ni un job qu’on n’aime pas trop, ni des collègues insupportables, ni les longues heures de transport, ni l’adversité, ni la fatigue, ni le découragement et parfois même la maladie n’arrêtent.

Et si on appelait l’une de ces femmes ici pour lui dire qu’on est avec elle ? Et si ce sont des entrepreneurs, peut-être pourrions-nous aller visiter leurs pages ou sites, liker, commenter et pourquoi pas acheter quelque chose ?

Share on FacebookTweet about this on TwitterGoogle+Pin on PinterestEmail to someone

De Cotonou à Pigalle !

Hey blog,

tellement heureuse d’être de retour ici après des semaines sans avoir posté quoi que ce soit. Ceux qui me suivent sur Instagram savent que j’ai été malade et je me remets petit à petit. Quelle meilleure façon de le faire qu’en vous postant un joli look made in Africa comme je les aime ! Voici donc deux marques nouvelles ici : Woen Ilga du Bénin pour la tenue et un sac en osier fait main par la marque Ndozi au Congo.

A l’origine je devais shooter ce look sur la place rouge à Moscou où je me suis rendue pour la coupe du monde mais les circonstances ont fait que je rentre à Paris en petite forme et ce n’est pas plus mal car le mythique Moulin Rouge va tout aussi bien à ma tenue en simlii bogolan et mon petit panier  chic comme tout, vous ne trouvez pas ?

Total look : Woen Ilga

Sac/Bag : Ndozi

Hair : Beautiful Hair Paris 

Photos : Sebastien Faye

Share on FacebookTweet about this on TwitterGoogle+Pin on PinterestEmail to someone

Maxi dress pour maxi effet !

Aah la maxi dress… Cette amie insoupçonnée de nos garde-robes qui élance celles qui le sont déjà et rajoute des centimètres aux plus petites d’entre nous. Pour ne pas avoir l’impression de se faire avaler par sa maxi-robe, il suffit de la porter avec les chaussures à talons les plus hauts possibles. Avec une semelle compensée, ce sont dix à douze centimètres que l’on planquera sans gêne sous des mètres de tissu vaporeux.

Mais à quelle occasion porter sa maxi-robe ? Tout est dans l’encolure et l’imprimé ! Si les épaules sont dégagées par de fines bretelles ou un bustier, c’est une robe parfaite pour les occasions « légères » : barbecue, pic-nique, dîner à la plage.

Si l’imprimé est floral, nous sommes encore dans quelque chose d’assez peu formel avec tout l’aspect romantique et champêtre que donne n’importe quel imprimé fleuri à une tenue.

Si votre robe est drapée, a un col chemise ou bateau, des manches plus ou moins longues, nous avons une pièce à sortir pour de plus grandes occasions : cocktail, happy-hour, vin d’honneur, première visite à la possible belle-maman ou dîner au restaurant en amoureux.

Et si on devait n’en avoir qu’une, il faudrait qu’elle soit fleurie ou unie. Mon choix à moi : la maxi robe chemise ! Je vous compte sur deux mains le nombre d’occasions auxquelles je pourrais la porter et sur plus de doigts encore le nombre de têtes que je ferai tourner, surtout si elle a une fente, un dos nu ou de la dentelle quelque part.

Et pour que votre maxi-robe vous donne de la sexytude (c’est un mot que je viens d’inventer) plus encore que la plus belle des robes moulantes Hervé Leger, portez-la sans culotte. Oui, vous m’avez bien lue : sans caleçon, string, tango, boxer, you name it. Personne n’y verra rien et vous apprécierez aussi bien l’air frais que cette sensation d’être incroyablement sexy dans une robe qui a l’air sage comme ça alors que là dessous, vous êtes sans dessous devant la belle-mère. Mais il ne faudra le dire à chéri qu’en franchissant le seuil de la maison de cette dernière…

A vos maxi-robes les Ayana girls !

Photos : Les hommes Heureux

Robe/Dress : Pam Prestige 

Chaussures/Shoes : Valentino

Boucles d’oreilles / Earrings : Ettyakala 

Share on FacebookTweet about this on TwitterGoogle+Pin on PinterestEmail to someone